Objet numérique et désormais médiatique et politique, « Nicolas qui paye » est devenu la nouvelle figure du ras-le-bol fiscal. Nicolas qui paye conteste le montant global des impôts, l’équité de la répartition entre ceux qui contribuent et ceux qui reçoivent, le train de vie trop élevé de l’Etat, l’utilité de certains dispositifs. Pierre Boyer travaille depuis de nombreuses années sur la question de l’acceptabilité des politiques publiques et du consentement à l’impôt. Dans son ouvrage « Peut-on être heureux de payer beaucoup d’impôts », en résonance avec le baromètre des prélèvements obligatoires réalisé chaque année depuis 2023 par le Conseil des prélèvements obligatoires auquel il contribue activement, Pierre Boyer détaille les ressorts de ce consentement à l’impôt, ses fragilités actuelles et les leviers que les décideurs politiques pourraient actionner pour endiguer ce ras-le-bol fiscal.
Publié dans : Au coeur du débat public
Nicolas qui paye, nouvelle figure du ras-le-bol fiscal
